Dans la glacerie industrielle, les arômes artificiels sont la norme. Chez nous, c'est une ligne rouge. Voici pourquoi — et ce que ça change concrètement.
La fraise artificielle ne ressemble à aucune fraise réelle. Elle ressemble à l'idée de fraise qu'un laboratoire chimique a fabriquée dans les années 1970, et à laquelle des générations de consommateurs se sont accoutumées. C'est un goût appris, pas un goût vrai.
Nous ne l'utilisons pas. Ni pour la fraise, ni pour la vanille, ni pour le citron. Nos parfums viennent du produit brut — la fraise pressée, la gousse de vanille infusée à froid, le citron zesté et pressé le matin même.
Ce que ça implique concrètement
Ça implique que certains parfums n'existent que quelques semaines par an. Que la fraise n'est au menu qu'en juin et juillet. Que quand les abricots ne sont plus là, le sorbet abricot disparaît aussi. C'est une contrainte que nous assumons pleinement — parce que l'alternative serait de vous mentir.
Ça implique aussi des prix légèrement plus élevés que la glacerie industrielle. Le vrai fruit coûte plus cher que l'arôme de synthèse. C'est un choix, et nous l'expliquons à chaque client qui nous pose la question.